À l’issue de la 30e Conférence des Parties à Belém, le réseau IPAM prend acte des décisions adoptées sur l’objectif mondial en matière d’adaptation (OMA) et des résultats du programme de travail Émirats arabes unis–Belém sur les indicateurs.
L’IPAM salue la reconnaissance du fait que les progrès de l’adaptation doivent être mesurés à l’aide de métriques communes et comparables, tout en tenant compte des contextes nationaux et locaux. La liste d’indicateurs adoptée reflète plusieurs propositions formulées dans les deux soumissions de l’IPAM au programme de travail (mars et juillet 2024) et dans la note d’orientation présentée à Belém.
Trois priorités pour l’opérationnalisation
- Orientations méthodologiques. Les indicateurs ne deviennent des métriques que s’ils s’accompagnent de définitions, de valeurs de référence et de protocoles de données partagés — c’est la raison d’être du cadre AMME.
- Capacités et données. Les pays en développement ont besoin d’un soutien durable pour collecter, regrouper et analyser les données relatives à l’adaptation ; l’IPAM étendra son programme de renforcement des capacités en conséquence.
- Expertise indépendante. Un réseau neutre d’experts, mobilisé au-delà du cycle des COP, devrait accompagner les Parties dans l’examen du cadre.
« La décision de Belém est un point de départ, pas une ligne d’arrivée. Les deux prochaines années détermineront si les indicateurs deviennent un véritable instrument de l’action en faveur de l’adaptation. »
L’IPAM présentera une analyse détaillée des résultats lors de la 47e réunion du Comité Outils, techniques et mise en réseau des membres en janvier 2026, et invitera ses 202 experts individuels et 16 organisations membres à contribuer à un plan de travail commun en vue de la COP31.